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Accueil > UMR 6249 Chrono-environnement > Stratégie scientifique > Objectifs scientifiques

Objectifs scientifiques

A. Décrire et comprendre les environnements passés et actuels : référentiels et archives
B. Fonctionnement des écocomplexes, territoires et terroirs
C. Modélisation et intégration fonctionnelle : appréhender les environnements futurs

publié le , mis à jour le

A. Décrire et comprendre les environnements passés et actuels : référentiels et archives

L’objectif est de construire des référentiels et archives permettant de caractériser les états,
les fonctionnements et les évolutions des biogéosystèmes non-anthropisés. Il s’agit de définir les échelles spatiales et temporelles pertinentes pour décrire les états initiaux et identifier les paramètres prépondérants de stabilité et d’instabilité. L’accent est mis sur les notions d’absence et de présence, de continuité et de discontinuité, de temps et d’espaces emboîtés, et de vitesse, de durée et d’histoire des phénomènes étudiés à haute résolution.
Ce thème de recherche est appréhendé par des études détaillées intégrant des échelles de temps longs et des résolutions de plus en plus focalisées vers les témoins des processus actuels.

  • les témoins passés : substratum, temps long et temps court, chroniques et dynamiques
    géologiques, climatiques et biologiques,
  • les témoins actuels : observatoires, expérimentations in natura et en environnements
    contrôlés.

B. Fonctionnement des écocomplexes, territoires et terroirs

L’objectif est de définir les mécanismes d’interactions et de transferts en fonction de l’impact anthropique à tous les niveaux d’organisation et à différentes échelles de temps et d’espace. Cette approche permet de mettre en évidence les effets de l’anthropisation sur les réponses fonctionnelles des biogéosystèmes en terme de régulations, de flux, de rôle des interfaces, de cyclicité, de contamination. En identifiant les interactions entre écocomplexes, territoires et terroirs, ces résultats contribueront à l’élaboration de modèles prédictifs.

Discrimination et caractérisation de l’impact anthropique

La complexité des niveaux d’organisation et des approches intégrées nécessite l’identification des patterns, régularités et singularités, caractéristiques des biogéosystèmes anthropisés. Cette approche est fondée sur l’analyse des bilans et des flux (matière, populations, productions…), l’identification des covariations associées à l’hétérogéneité des systèmes modifiés par les sociétés humaines successives.

Mécanismes d’interactions et de transferts

Dans le cas d’écocomplexes anthropisés, l’objectif est de documenter et de comprendre par une approche expérimentale les relations entre facteurs de l’environnement et plasticité fonctionnelle des espèces.

Aux niveaux les plus fins de résolution, on s’intéresse à l’histoire et aux exigences écologiques des organismes, des populations et des communautés, humaines, animales et végétales.

Une attention particulière est portée aux flux (matière, populations...) entre les différents compartiments de la biogéosphère. On évaluera ainsi les réponses des systèmes à l’impact anthropique.

C. Modélisation et intégration fonctionnelle : appréhender les environnements futurs

Concepts et méthodes

Le projet cherchera à intégrer les connaissances émanant des différents champs disciplinaires pour proposer des modélisations multiparamètres et multiscalaires.

Développement des outils pour répondre aux enjeux sociétaux

Le recueil de données à compétences spatio-temporelles variées doit aboutir à des modèles pertinents de simulation. Ils permettont de proposer et de tester des scénarios, d’évaluer les impacts potentiels, et d’élaborer des systèmes experts d’aide à la décision répondant aux enjeux sociétaux.